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17/09/2014

«J’aime mon vagin», une déclaration d’amour à un organe malaimé

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Le vagin sera sur bientôt sur toutes les lèvres: la chanteuse de rock sexy Julia Palombe a sorti le 15 septembre sa dernière chanson, «J’aime mon vagin», une ode à cet organe féminin malaimé. «Le mot vagin semble toujours être un gros mot, il choque», déplore la chanteuse. Une étude publiée le 1er septembre révèle ainsi qu’une britannique sur deux âgée de 26 à 35 ans était incapable de situer son vagin sur une planche anatomique. Et 40% trouvaient gênant de prononcer ce mot.

Le vagin semble souffrir de l’adage «Loin des yeux, loin du cœur»: «On n’en parle jamais, il y a toujours cette peur du vagin, même chez les femmes car elles ne le voient pas. Elles pensent que c’est laid ou que ça pue», estime Julia Palombe.  Si certaines peignent avec leur vagin ou tricotent des pulls, beaucoup de femmes préfèrent ignorer cette partie de leur corps ou la rendre totalement insipide à grands coups de déodorants, de retouches esthétiques ou d’épilations totales. Des modes que Julia Palombe regroupe sous le label des «fachos de la minette rosée»: «Beaucoup de femmes se font des psychoses avec cette mode de blanchiment de la vulve ou de labioplastie. On va vers une chatte 2.0 complètement artificielle qui est très éloignée de ce que nous sommes réellement, qui n’a plus notre odeur, qui n’a plus de poils, alors que ce sont de grands aphrodisiaques».

Se libérer de ce formatage est un des messages de la chanson. «Affirmer "J'aime mon vagin", pour moi c'est politique. C'est dire aux femmes: "N'ayez plus honte de ce que vous êtes". Et aux hommes: "Je m'assume et je ne me sens pas moins responsable, ni moins compétente que toi"», ajoute Julia Palombe. Mais avant tout, la chanson rappele aux femmes que se connaître et s’accepter est une étape vers le respect: «Dire "J'aime mon vagin", dans le ressenti de beaucoup de gens, c'est un peu comme dire "J'ai des aventures sexuelles", la femme passe immédiatement pour une gourgandine, regrette la chanteuse. Pour moi au contraire, dire j'aime mon vagin, c'est inclure la notion de respect et aussi de limite, donc de consentement. Je sais qui je suis, je m'aime, je me respecte et je te demande d'en faire autant.» 

01/08/2014

La revue de fesses du 1er août: 100 rencards, 50 nuances de Grey et 1 pamplemousse

 

 

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Profitons des vacances pour enchainer les rendez-vous, regarder en boucle le trailer de «50 shades of Grey» et tester des recettes à base de fruits.

L’été des cent rencards

Une jeune américaine, Elise Moreno, s’est mise au défi d’avoir 100 «dates» durant l’été. Elle explique au Huffington Post n’avoir jamais été célibataire et vouloir rattraper le temps (perdu ?) passé dans des relations longues en enchaînant les rencards. Elle aimerait que son expérience incite les gens à sortir et oser se montrer tels qu’ils sont : «Pas besoin de jouer un rôle, il suffit d’être soi-même et de traiter les gens comme des êtres humains». Notons que pour trouver ces 100 rencards, Elise s’est tout de même inscrite sur le site de rencontres OKCupid.  

Sur son blog, elle raconte ses rendez-vous avec des mecs qui l’emmènent au MacDo pour manger son sandwich à elle, des gays qui se sentent vexés de ne pas être inclus dans le projet et surtout avec N°12, pour qui Elise semble bien avoir un petit crush. La suite au prochain épisode…

Le trailer des «Cinquante nuances de Grey»

Le trailer du film «Fifty shades of Grey», qui sortira au début de l’année 2015, est visible depuis la fin de semaine dernière (clique très fort juste ici). Evidemment, il est de bon ton de se moquer de ce trailer dans lequel on ne voit ni boobs ni fesses lacérées, mais seulement la trame d’une histoire d’amour un peu chaude (ce qu’est, d’ailleurs, le roman). Sauf que, comme Camille Emmanuelle l’explique sur Leplus, ce film est subversif pour toute une partie de la société américaine (et la nôtre, sans aucun doute) qui considère que les pratiques SM ne sont vraiment pas un bon exemple pour la jeunesse. D’ailleurs, s’ils chopaient leurs fistons en jersey bleu marine en train de mater discrétos les scènes chaudes du film, ils leur colleraient une grosse fessée. 

Une recette à base de pamplemousse

La vidéo remonte à il y a quelques mois mais parfois, en faisant une recherche sur «Que faire avec un vieux pamplemousse qui traine dans ma cuisine depuis le début de la cinquième république», on tombe en admiration. Tatie Angel nous explique comment un pamplemousse peut être bien utile pour une fellation. Marmiton n’a qu’à bien se tenir.

Conseil: Mettez le son.


 

 

 

31/07/2014

Une start-up française invente la lecture érotique connectée

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Tout a commencé par le sexe: le minitel, internet, les DVD, la VOD, Canal+, Snapchat… «Quand une technologie est adoptée dans ce secteur-là, c’est sûr qu’elle va marcher». Christel a bien étudié le sujet. A la tête d’une toute jeune start-up, baptisée B.Sensory, la jeune femme présente un business plan solide: «Nous pouvons nous permettre de faire fabriquer nos sextoys en France car notre modèle est basé sur la récurrence de l’achat de contenus». Le pari de B.Sensory est de lancer la première application permettant de lire des romans érotiques en étant connecté à ses émotions littéraires mais surtout à un sextoy qui vibrera en fonction des passages du livre. «La lecture d’un passage chaud sur sa tablette ou son smartphone permettra d’activer la connexion bluetooth avec le sextoy», explique Christel.

Concrètement, il faudra télécharger les romans, préalablement «enrichis» par les auteurs de sons, images, vidéos et surtout de balises permettant de mettre le sextoy, préalablement placé à l’endroit idoine, en marche. Plusieurs programmes seront possibles, par exemple une vibration douce pour la scène du baiser fougueux entre Steve et Laura, jusqu’à une vibration intense pour la description du cunnilingus page 132. «Par définition, la littérature érotique est faite pour déclencher des sensations, explique Christel. Nous avons voulu aller plus loin dans le jeu.» Le prototype, à venir d’ici quelques mois, sera sous forme d’œuf vibrant à insérer dans le vagin. Mais rapidement, des déclinaisons pourraient être proposées, notamment sous la forme de sous-vêtements connectés qui pourraient chauffer, refroidir, caresser ou chatouiller les dames et les messieurs qui les porteront.

Une première série est programmée pour mars 2015, à condition que le crowdfunding marche. Car si les investisseurs ont été intéressés par le combo gagnant objet connecté/sextoy/littérature érotique/réalité augmentée, ils préfèrent mettre leur argent très discrètement dans l’affaire.  Quant aux auteurs, Christel estime que s’ouvre pour eux «de nouvelles possibilités de scénarisation». Et pour les lectrices assidues, de nouvelles prespectives pour les soirées au coin du feu.

Toutes les infos sur b-sensory.com

12:31 Publié dans CULture | Lien permanent | Commentaires (4)

 
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