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27/06/2013

Plans à trois et échangisme: Les jeunes Français vont avoir un été bien rempli

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Après la lecture de notre dernière revue de fesses, vous voilà fin prêts pour l’été. Mais au moment de boucler la valise, n’oubliez pas d’y mettre une bonne réserve de préservatifs: selon un sondage Ifop pour le magazine Hot Video, les Français de 18 à 35 ans seraient particulièrement open pendant les vacances.

56% des personnes interrogées ont ainsi jugé que l’été était propice à «de nouvelles expériences». On sort de la routine, on se détend et on se dénude: la recette pour être prêt à tout (ou presque). Au programme des vacances, entre la visite de l’église romane de Cargolin-les-Lavandes et le pique-nique sur la plage de Mioutz, les jeunes  couples vont se faire de nouveaux amis. La «tentation échangiste» progresse nettement, avec 30% de couples qui déclarent, si leur partenaire le leur proposait, qu’ils seraient d’accord pour faire l’amour avec un autre couple. Hot video explique que les clubs échangistes voient affluer de plus en plus de jeunes, en partie à cause d’une «normalisation» de cette pratique due à la «médiatisation du libertinage».

Le triolisme est également en hausse dans les slips de bain: 35% des hommes et 33% des femmes accepteraient de faire l’amour avec un autre homme ou une autre femme en même temps. Les vacances, c’est aussi l’occasion d’établir un lien avec l’autochtone. Surtout pour les messieurs, qui sont 72% à être chauds pour faire l’amour avec deux femmes. Les dames ne sont que 37% à avoir envie de tester le quatre mains. Certainement influencées par leur cher et tendre, les femmes seraient néanmoins d’accord pour accueillir une autre personne de sexe féminin dans leur lit. 49% des couples interrogés ont ainsi donné leur accord pour faire l’amour à trois avec une autre femme.

Essayons néanmoins de rentrer de vacances avec la bonne personne et de ne pas laisser Monique seule sur la plage déserte.

25/06/2013

La revue de fesses du 25 juin: Prêts pour un été torride

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Certes, le climat nous invite plus à la peau de bête au coin du feu qu’au bikini sur la plage. Mais ne nous laissons pas abattre par les rigueurs printanières et mettons-nous en mode sex on the beach.

L’amour de vacances existe-t-il vraiment?

Plage, rosé et coups de soleil seraient-ils la recette pour une vivre une aventure inoubliable? Livescience s’est penché sur la question, et la réponse est oui, mille fois oui. «On se sent plus libre de se lancer dans des expériences romantiques et sexuelles lorsque l’on est déconnecté de la routine», explique Catherine Sanderson, professeur de psychologie dans le Massachussets. C’est d’ailleurs entre mai et août que Facebook recense le plus de changements de statuts «maritaux» et neuf mois après, les statistiques enregistrent un pic de naissances, rapporte le site. «Plus de chaleur, moins de vêtement, donc plus d’excitation», résume Catherine Sanderson. Et ce n’est pas John Travolta qui la contredira.



Le manque de sommeil nous fait croire à des ouvertures

L’apéro s’est éternisé jusqu’aux dernières heures du jour et la sortie en boite vous a emmené jusqu’au petit matin? En vacances, on oublie tout, surtout la montre, et cela peut nous mener à surestimer les envies du sexe opposé. Science Daily relaye une étude américaine selon laquelle les hommes en manque de sommeil auraient tendance à voir des ouvertures un peu partout. Par son effet sur le lobe frontal, la fatigue aurait «des effets inattendus sur les experiences relationnelles qui pourraient conduire à prendre des decisions sexuelles que l’on ne prendrait pas autrement. Cela pourrait mener à des problèmes de harcèlement sexuel, de grossesses non désirées, de maladies sexuellement transmissibles et de conflits relationnels», alertent les chercheurs. Profitons donc plutôt des vacances pour faire la sieste. Tout seul, la sieste.

Tatouages et lectures de l’été

Et si on se faisait tatouer les tétons? Au-delà de l’élégante allitération, le «titooing» commence à devenir un véritable phénomène de mode: de plus en plus de femmes passent par la case chirurgie pour se faire foncer les mamelons ou les redessiner en forme de cœur par exemple. «Une anesthésie locale de deux heures est nécessaire et l'opération coûte environ 1500€ pour un résultat qui dure entre 12 et 18 mois», précise le site Puretrend.

Pour ceux qui profitent de l’été pour rattraper onze mois sans lecture, rendez-vous sur le site Fripon friponnes, qui lance une grande collecte de fonds via le site Kisskissbankbank pour faire venir à Paris l’artiste Clayton Cubbit, auteur des vidéos «Hysterical litterature». On peut y voir des femmes lire des classiques de la littérature américaine pendant qu’un vibromasseur les déconcentre… Si vous voulez voir Marcel Proust et Balzac sous un jour différent, participez à l’aventure française des littératures hystériques. Pour donner quelques piécettes, c’est par là: http://www.kisskissbankbank.com/les-litteratures-hysteriques-de-clayton-cubitt-a-paris

Et si vous avez des idées de romans classiques à lire jusqu’à l’orgasme, dites-le nous dans les commentaires.

21/06/2013

La révolution commencera sous les aisselles

hair_f1.jpg(c) Soft Paris

Les Chinoises ont trouvé un nouveau moyen pour éloigner les pervers: le collant poilu. Que ce collant existe réellement ou qu’il soit une légende urbaine, les commentaires que cette info a généré dans le monde entier sont révélateurs: le poil aux pattes, c’est pas sexy. Et le poil tout court, par extension.

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Aisselles, torses de messieurs, parties génitales, rasez vite cette toison que je ne saurai voir. Mais pourquoi tant de haine envers ces pauvres poils? «Cette phobie du poil est construite sur l’idée qu’un être humain qui contrôle ses poils est mieux considéré socialement», estime Stéphane Héas, maître de conférences à l’université Rennes 2 et co-créateur de la Société Française en Sciences Humaines sur la Peau.

Premier argument: le poil, c’est sale. Alors que le morpion va bientôt être classé dans la liste rouge des espèces menacées, les poils représenteraient un nid douillet pour les parasites en tout genre. «Dans nos sociétés hygiénistes qui vont vers l’aseptisé, le net, le clean, le poil dénote un peu la saleté car il retient la sueur, l’urine et autres fluides», explique Christian Bromberger, professeur en ethnologie à l’université d’Aix-Marseille et auteur de Trichologiques. Une anthropologie des cheveux et des poils.

Second argument: le poil, c’est pour les animaux. «L’épilation est liée à une idée un peu bizarre de désanimalisation, on serait plus humain sans poils qu’avec», explique Stéphane Héas. Pour nous éloigner de nos cousins primates, nous n’aurions donc pas trouvé mieux que de nous raser. Si le torse velu des hommes, signe de virilité et de puissance sexuelle, peut encore attirer ces dames, elles sont toutefois de moins en moins nombreuses à aimer le contact des poils: une étude réalisée en Slovaquie et en Turquie, la «ceinture velue de l’Europe», en 2012 révélait que seules 21% des femmes aimaient les poitrines masculines garnies. «C’est surtout un refus d’admettre le corps, le caractère charnel, l’animalité, estime Jean da Silva, auteur de Du velu au lisse… et professeur en arts plastiques à l’université Paris I. Le corps est soumis à un regard esthétique donc entretenu». Maîtrise tes poils, maîtrise ton poids, mets de la crème anti-rides et mange cinq fruits et légumes par jour: chacun est responsable de son apparence et cette «responsabilisation intime et intimée» nous pousse à nous conformer à ce que la société nous impose comme image du beau, estime Stéphane Héas.

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Sean Connery, Ryan Gosling, deux époques, deux beautés, deux pilosités. Mais y en a un qui chope visiblement plus que l'autre.

Cette idée gagne également nos parties intimes: l’épilation intégrale du pubis se banalise chez les femmes, certaines affirmant que cela décuplerait leurs sensations pendant les relations sexuelles. «On peut y voir la revendication d’une certaine maitrise de leur sexualité par les femmes, juge Jean Da Silva. C’est une fétichisation: on s’approprie son corps en tant que création». Sauf que phéromonologiquement parlant, un corps qui ressemble à celui d’une poupée ou d’une fillette sera beaucoup moins attirant pour le mâle: «Le poil est un médiateur: il donne beaucoup d’informations via les odeurs sur les parties importantes du corps, tête, pubis,…» «Une femme peut être belle même avec des poils!», s’exclame pour sa part Anne-Charlotte Desruelles, fondatrice de la marque de sex-toys et de lingerie vendus à domicile Soft Paris. Pour elle, l’épilation est une «obligation stéréotypée et imposée par notre société» dont toutes les femmes devraient avoir le choix de s’affranchir.

Et si finalement, s’épiler était l’inverse de sexy? C’est l’avis des membres du Mouvement international pour une écologie libidinale (Miel), dont Jocelyn Patinel fait partie. «Le poil est symboliquement et biologiquement lié à la sexualité. La libération de la femme, qui leur a permis de dévoiler plus de corps, s’est faite néanmoins sous la condition d’ôter toute connotation sexuelle. On a montré son corps, mais en le désexualisant.» Pour lui, s’épiler, c’est «rhabiller la peau» et surtout accepter «l’aliénation à la norme»: «Ne pas s’épiler peut être vu comme un acte de résistance», conclut-il. La révolution commencera sous les aisselles.

 
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