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31/10/2013

Se faire prendre sans se faire prendre, l’excitation de l’exhibition

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En boite de nuit, au restaurant, au bureau, sous une porte cochère… Tous les lieux sont bons pour se donner du plaisir. Simple prise de risque ou exhibitionnisme, les ébats clandestins dans les lieux publics apportent une touche d’excitation dont certains deviennent accrocs. Sara Dillon, par exemple. L’héroïne de Beautiful stranger, le dernier roman de Christina Lauren (ed. Hugo Roman), prend vite goût aux caresses cachées sous une nappe de restaurant ou un balcon de night-club newyorkais.

Se sentir exister dans le regard de l’autre

Excitation de se faire prendre par un homme aux yeux de tous, envie de laisser la pudeur au vestiaire… Si Sara Dillon allait consulter le psychanalyste Gérard Bonnet, il la rassurerait certainement sur ce penchant: «C’est une recherche de sensations, un jeu un peu pervers, mais cette perversion n’est pas bien méchante s’il s’agit simplement de pimenter sa vie sexuelle, nous explique l’auteur de La tyrannie du paraitre (ed.Eyrolles). Le problème, c’est quand ça devient indispensable à la jouissance et donc pathologique.»

Soyons clairs: attentat à la pudeur et exhibitionnisme devant des personnes non consentantes sont interdits par la loi. Mais entre adultes consentants et raisonnables, le plaisir peut être décuplé par l’idée que quelqu’un observe les ébats. «L’exhibitionnisme et le voyeurisme sont des tendances normales et même souhaitables: nous avons tous besoin de nous montrer, de nous sentir exister dans le regard de l’autre», explique le psychanalyste Gérard Bonnet. Comme les enfants qui aiment se promener nus à un certain âge, notre corps doit être vu pour exister et «avoir peur de se montrer à son partenaire durant les rapports sexuels est un problème plus grave», insiste Gérard Bonnet.

Un jeu de cache-cache

Comme un artiste sur scène, l’exhibitionniste n’est rien sans une audience. «C’est avoir du public qui fait le plaisir de l’exhibitionniste, explique le sexologue Jacques Waynberg. L’exhibitionnisme sans voyeurisme, ça ne sert à rien.» Un concept qu’a bien compris le site Voissa.com, un réseau social qui refuse d’être étiqueté «Facebook du cul» mais sur lequel les membres postent des photos des leurs. «Chacun fait ce qu’il veut sur ce site, explique «Esprit voissa», l’administrateur du site qui préfère conserver l’anonymat. On peut simplement regarder les photos et vidéos, participer au forum, poster de commentaires ou des photos de soi… Les Voissanautes s’épanouissent dans cette démarche et rencontrent d’autres participants.»

L’exhibition sur Internet repose toutefois sur une bonne dose d’imagination, explique Gérard Bonnet: «Le voyeur est excité par le fait de surprendre des gens à leur insu, il fait que l’autre soit un peu victime. Inversement, un exhibitionniste n’est pas intéressé par le fait d’être regardé avec plaisir, il veut faire peur et surprendre», précise le psychanalyste.  «Dans le domaine virtuel, il ne voit pas la «victime» mais imagine ceux qu’il met en difficulté par ses exhibitions et risque de surenchérir avec des images un peu excessives, hard, pour mettre l’autre imaginairement mal à l’aise.»

Certes, sur Voissa, certains n’hésitent pas à aller très loin. Mais l’administrateur du site veut surtout mettre en avant des photos plus érotiques que pornographiques, rejoignant ainsi la définition d’un voyeurisme esthétique: «Le voyeurisme, pour les initiés, n’est pas le vol de la pudeur de l’autre, explique Jacques Waynberg. C’est au contraire un des canons de l’érotisme occidental qui consiste à découper l’anatomie, par exemple avec les bas qui découpent la jambe du reste du corps, le string qui coupe les fesses,… C’est un jeu de cache-cache avec les règles de la pudeur.» Un cache-cache auquel nous jouons tous, plus ou moins: «Nous avons tous un petit côté exhibitionniste et voyeur, conclut Gérard Bonnet. Tant que c’est un plaisir parmi d’autres, il n’y a aucune raison de ne pas l’intégrer dans sa sexualité.»

 

18/10/2013

Comment je n’ai pas baisé au Salon du sextoy

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Depuis que je tiens ce blog, il m’arrive des choses étonnantes. Par exemple, être invitée trois jours au plus grand salon européen du marché de l’érotisme, baptisé Erofame (en hommage à Irene Cara, à n’en pas douter). Après avoir hésité deux dixièmes de seconde, j’avais accepté la proposition du président de l’asso des fabricants de sextoys français (ci-après nommé le Chef) de les accompagner pour un reportage embedded, enfin c’est ce que j’espérais.

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070.JPGPage de pub: L’association Plaisir de France (www.plaisirdefrance.org), c’est du plaisir 100% Made in France, ils sont géniaux, soutenez leur campagne Indiegogo: www.indiegogo.com/projects/plaisir-de-france

 

 

 

 

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Donc me voilà embarquée pour Hanovre, Deutschland. On avait prévu de me faire dormir avec la bande de joyeux drilles dans un appartement «où il y a une piscine, emmène ton maillot». J’ai mis le maillot dans le sac, quelque peu rassurée par la pertinente remarque de mon toujours pertinent Supérieur hiérarchique (ci-après nommé Mon Supérieur): «Avec le nombre d’actrices que tu vas croiser, ils auront peut-être plus l’énergie pour toi le soir». C’est ce qu’on va voir, mon pote (pardon, Mon Supérieur).

Mercredi 9 octobre, 5h15

Je pars (aïïïïïïe) de chez moi. Dans le Noctilien, la France qui se lève tôt sent un peu les pieds. A la gare du Nord, une sorcière veut me taxer une clope. J’ai les yeux en croix. C’est elle qui a peur. Le Thalys, cette belle invention, me permet de pioncer un peu jusqu’à Bruxelles, où je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour Charles (vous connaissez Charles ? http://toutsexplique.20minutes-blogs.fr/archive/2013/06/11/rendez-vous-avec-charles-le-gigolo-a-la-baguette-magique.html). Pensée émue qui me donne faim, c’est la pause pain au choc dégueulasse dans le wagon-bar où un type fait des grands «Haaaa» après chaque gorgée de café. Je peux tuer pour ça. Je quitte le wagon-bar pour trouver un gros Liégeois assis à côté de moi. Il sent un peu des pieds aussi, mais des pieds belges, c’est subtilement différent. Je sors «La guerre des fesses», dernier ouvrage du rigolo sociologue Jean-Claude Kaufmann, ça me met dans le bain.

12h30

080.JPGJ’arrive à Hanovre. Il fait moche, mais on le savait. La gare est un centre commercial gigantesque où il y a de quoi nourrir tout le continent africain. C’est pas la crise en Allemagne, ça se voit. Salauds. Un coup de U-Bahn et j’arrive au Messe. Enfin, à un bout du centre d’expos qui est grand à peu près comme la région Picardie (et ces gens nous ont fait le coup de l’espace vital, fais-moi rire). Je marche seule pendant environ 45 minutes avant de trouver ce foutu hall 27. J’arrive en état de légère décomposition. Heureusement, la France est là et bien là: «Une petite coupe?». Vu mon manque de sommeil et le très léger abus d’alcool de la veille, je pense que c’est la meilleure manière d’attaquer l’après-midi.

14h30

Je commence mes investigations. Déambulant parmi des pénis géants et des vibro de toutes les formes imaginables, je croise des Allemandes comme on en voit peu l’été sur la plage.

 

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Conscience professionnelle oblige, je regarde, je touche, je pose des questions, je m’enferme dans un placard pour fumer en cachette avec un Robin des bois SM très court vêtu, je mets les doigts dans un vagin gonflable pour voir ce que ça fait (c’est bizarre, c’est visqueux et sec en même temps), bref je donne de ma personne.

Fourbue, je retourne poser mes fesses au stand de Plaisir de France et donc forcément reboire une coupette. Puis deux, puis trois. C’est à ce moment qu’on m’informe que l’appart dans lequel je devais aller enfin me coucher est en fait un baisodrome avec des matelas collés les uns aux autres et une personne étrange (ci-après nommée La Personne étrange). Nous décidons donc collégialement de continuer à boire pendant que le Chef me cherche un endroit où dormir. Ne voulant pas être une charge financière, je signale que je peux partager une chambre. Je finis dans une très belle chambre d’hôtel, absolument seule et tellement crevée que je ne réussis même pas à m’endormir.

Bilan de la journée 1: Zéro baise. Robin des bois était gay et mieux vaut «pouvoir se gratter le cul le matin» (dixit le Chef) que de partager sa chambre avec un inconnu. 

Jeudi 10 octobre, 10h

Je retourne, pas fraîche et pas très dispose, au salon (après 45 minutes de marche mais ça je vais arrêter de le mentionner, tenez-vous le pour dit). Je bosse, je découvre le premier vibro qui fait du va 056.JPGet vient (c’est assez magique), je me colle un tatouage de peau en forme de papillon pour réveiller l’enfant ingénue en moi, puis je décide d’aller explorer un peu Hanovre et surtout de me prendre un billet de train pour le retour. Parce que normalement, c’était la Personne étrange qui me ramenait. Or, il s’avérait que nous serions quatre dans une Twingo tombée en panne à l’aller. Soucieuse que quelqu’un sache aiguiller la police vers l’aire de repos de Schloss-Holte-Stukenbrock au cas où je disparaisse, j’en avais d’ailleurs informé Mon Supérieur qui, dans sa grande sagesse, m’avait répondu: «Ça me rappelle un excellent porno vintage sobrement intitulé Les putes de l’autoroute. Make me proud». Il est bon de se sentir soutenue.

Alors, pour le côté touristique, je vous la fait courte: Hanovre, prenez la rue derrière la Kirche, y a une jolie Platz, et puis rentrez chez vous.

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Heureusement, le soir, j’ai eu ma dose de folklore allemand. Comme dans tout salon qui se respecte, une soirée était organisée. Et qui dit octobre+soirée en Allemagne dit forcément Oktoberfest. Tout avait été reconstitué dans un hangar: le Biergarten, les bavaroises à tresses, la bière qui coule à flots. J’arrive avec la ferme intention de me bourrer la gueule aux frais de la croissance économique allemande mais je fais la grave erreur de préférer une saloperie de vin blanc italien à la bière. J’avais signé mon arrêt de mort.

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Si vous n’avez jamais mangé de Spätzle sur fond de musique bavaroise traditionnelle tout en regardant des photos de sextoys géants défiler sur grand écran, vous ne savez pas ce qu’est l’absurde. Pendant que j’essaye subtilement de savoir si des membres de la French team couchent ensemble, l’ambiance s’emballe. Tout le monde se met à danser. Certains de mes camarades hexagonaux me lâchent, reste l’électronicien de la bande (ci-après nommé le Savant fou) et l’Artiste (ci-après nommé The Artist) qui devait partir mais est revenu faute d’avoir trouvé la sortie. Au vingt-quatrième verre de blanc, j’allume une clope. Pas heraus, dedans. J’avais contresigné mon arrêt de mort. Un allemand gigantesque déguisé en bavarois avec une plume sur la tête vient alors me l’enlever des mains, Verboten, et m’explique pourquoi il va devoir me dénoncer à la Polizei, pourquoi je ne mérite pas de faire partie de ce monde et pourquoi on devrait éliminer les fumeurs. C’est à peu près ce que j’ai compris, en plus d’avoir touché du doigt à cet instant le quotidien des Français durant l’occupation. C’était pas cool. Traumatisée, je décide de rentrer, enfin de me faire rentrer par le Savant fou sans qui je serais encore en train de errer dans le dédale du parc des expos. Je me renverse la moitié du verre de vin embarqué pour la route sur les pompes. Même mes pieds ont trois grammes.

Bilan de la journée 2: Zéro baise. Traumatisée par les prix du Thalys, le site internet de la Deutsche Bahn et les Bretzel au fromage taille XXL, je n’ai même pas réussi à choper à la soirée. Et que ceux qui pensent qu’il s’est passé un truc avec le Savant fou se détrompent. On a juste visité nos chambres d’hôtel respectives pour comparer le rapport qualité/prix de l’hôtellerie allemande de milieu de gamme. Je le jure sur Angela Merkel.

Vendredi 11 octobre, 10h

IMG_2292.JPGJe ne suis plus que l’ombre de moi-même. J’ai (encore) dormi toute habillée, j’ai la gueule froissée, il pleut, il mouille, c’est la fête de la couille. Je tente une dernière fois de travailler, mais l’ambiance se relâche en ce dernier jour de salon. Je découvre qu’il y a du café gratuit sur le stand d’à côté. Je fulmine. Pour me consoler, je bois une dernière coupe de champagne avant d’aller prendre mon train (oui, finalement j’ai réussi, je ne vous dirais pas comment, mais cela n’implique pas de chantage sexuel, je le jure sur Karl Lagerfeld). Mon sac, plein de lubrifiant glané sur les stands, est lourd comme un cheval mort. Peu me chaut, je veux juste aller dormir dans un train et me réveiller à Paris, Frankreich. J’en peux plus des bretzels et je commence à me demander si à force de voir tous ces sextoys, je ne vais pas finir par ne plus en pouvoir du sexe également.

Mon train est en retard. Je maudis le ciel, qui ne fait que pleuvoir. Il fait moins dix degrés. Le quai de la gare est triste et gris, les annonces en allemand dans le haut-parleur incompréhensibles. Et pourtant j’ai fait allemand première langue, je le jure sur la tête de Boris Becker. M’assoir dans ce train et faire la sieste, engoncée dans l’ignoble gilet acheté en catastrophe à la gare pour cause de froid polaire, fut un moment de pur bonheur. Presque un orgasme. Jusqu’à ce qu’une grosse Liégeoise qui sentait légèrement les pieds ne vienne s’assoir à côté de moi dans le Thalys. Heureusement, mon voisin d’en face était marrant. Et rentrée chez moi, j’ai retrouvé mes jouets à moi, d’une taille tout à fait minime et tout à fait humaine.

Bilan de la journée 3: Zéro baise. «On t’emmène à Las Vegas l’an prochain?», m’a demandé le Chef. C’est bon, il y aura une session de rattrapage.

17/10/2013

Quoi de neuf dans le monde du sextoy?

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Les sextoys, c’est un peu comme les smartphones, sauf qu’on ne les veut pas toujours plus petits. Plus de fonctions, plus ergonomique, plus intelligent, le godemiché du futur se recharge avec un port USB, peut se programmer selon des scénarios préétablis ou procurer des sensations inédites. Au salon Erofame, le plus grand salon professionnel du marché du jouet pour adultes en Europe, on a débusqué quelques nouveautés qui font envie.

La grande tendance: le smart-gode

Commander son sextoy avec une télécommande, on savait. Commander son sextoy avec une télécommande intégrée dans son smartphone, on commençait à gérer. Et bien maintenant, le sextoy va même se mettre au wifi et vous permettre de faire l’amour à distance avec qui vous voulez. Le Smartlove de la société Eymalis, 100% Made in France, permet à un couple (de quelque sexe que ce soit) de se connecter simultanément pour ressentir les impulsions données par l’autre sur son jouet. Vous n’avez pas compris? Stéphane Turc, président de Eymalis, vous explique tout.

Les secrets de fabrication de ce Smartlove sont jalousement gardés par Stéphane Turc et Alexandre Netchaïeff, un jeune ingénieur qui ne s’attendait pas à recevoir une commande pour un sextoy. «J’ai aimé me pencher sur un nouveau domaine, et ça me pose moins de problèmes que de bosser pour les militaires ou le nucléaire», assure-t-il. Et puis surtout, «je n’ai jamais autant parlé de mon métier en soirée».  «J’ai acheté 60 modèles de sextoys existants pour tous les tester, les fonctionnalités restaient assez basiques, commente Alexandre Netchaïeff. Il y a un potentiel de développement énorme sur l’électronique». Ingénieurs, vous savez ce qui vous reste à faire.

Le vibro va et vient

044.JPGLa grande marque allemande Fun Factory a encore frappé: le Stronic, son dernier né, est le premier vibro à reproduire un mouvement de va et vient proche de la réalité. Fabriqué à Brême, en Allemagne, le Stronic marque une rupture technologique dans le jouet érotique avec un système d’aimants qui s’attirent et se repoussent. Et comme ça ne suffisait pas à l’ambitieux Fun Factory, «nous avons aussi innové avec des élastiques fixés sur les vibros qui stimulent les lèvres», commente Valérie Palmieri, directrice commerciale (française) de la marque. Solidité, performance et innovation, l’Allemagne a de sérieux atouts dont elle compte bien profiter.

Les patriotiques

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La France a depuis quelques mois une belle mascotte avec «La tour est folle», une tour Eiffel revue et corrigée par l’artiste Sébastien Lecca. 100% Made in France, elle est devenue l’emblème de l’association Plaisir de France, dont le but est de promouvoir le savoir-faire et l’amour à la Française dans le monde entier.

029.JPGMais la France n’est pas la seule à faire appel au patriotisme. La marque américaine Doc Johnson a ainsi développé une gamme, bucoliquement appelée «American bombshell», de sextoys taille menu maxi best-of et de forme clairement inspirée par l’armée. Obus, grenades et missiles, tout y passe. Fabriqués en grande partie à Los Angeles, les sextoys de GI Joe font travailler près de 500 personnes à LA lors des moments de bourre. Quant à la taille, certes, ce sont les Etats-Unis et tout y est plus grand, mais surtout «Nous avons une forte demande pour les jouets extrêmes», explique Kristen Denton, représentante de Doc Johnson.


Le SM dans la peau

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«Depuis Fifty shades of Grey, tout le monde veut se faire attacher au lit». George D.Ellis est formel. Ce joyeux belge déguisé en Robin des bois SM représente la marque Black&Blue (sic) avec fierté: harnais, costumes en cuir, bracelets… «Nous avons de plus en plus de choix, explique-t-il. C’est de moins en moins tabou, même si ça le reste juste assez pour que ce soit toujours excitant.» Un couple de vendeurs de sextoys du Cap d’Agde confirme: «Maintenant, même madame Prout-prout ose».

En revanche, l’électrostimulation reste une niche que certains adeptes de la douleur trustent encore. Le principe: se relier à un générateur de courant pour ressentir les décharges dans ses parties plus ou moins intimes. Et certains y vont fort. Même si Peter Moore, de la marque britannique Electrostim, assure qu’il n’y a aucun danger, 70 volts dans les roubignolles ça peut piquer.

Le sextoy mignon qui ne dit pas son nom

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Un godemiché, quelle horreur. Mais un sextoy rigolo aux couleurs flashy dans un packaging sympa, oui. Les fabricants de sextoys veulent dédramatiser pour séduire les femmes et surtout les jeunes. D’où une avalanche de rose fluo, de petites têtes rigolotes, de jouets presque enfantins. «Nos produits plaisent beaucoup aux 20-25 ans», explique Marco Tarchini, dont les sextoys Kokoro pourtant italiens ont un petit air de jouet japonais.

Les éclectiques

Le Drop of Sweden vise les adeptes des longs bains chauds, qui peuvent avantageusement remplacer la pomme de douche par ce sextoy qui assure pénétration vaginale et stimulation clitoridienne grâce au jet d’eau. Attention à ne pas boire la tasse.

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Le Revel body, lui, séduira plutôt les amateurs de tennis. De la taille d’une balle, il fonctionne avec un principe d’aimant qui produit moins de vibrations dans les mains. «Il est discret, non phallique, ergonomique et confortable à prendre en main», assure Melissa Drott, directrice des ventes de la marque américaine. Et on peut aussi faire une pétanque avec.

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