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21/08/2013

Et iPhone réinventa l’iFuck

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Ce soir, vous avez la batterie à bloc, une grande envie de sexter et plus, même sans affinités. Bref, vous êtes chaud comme une baraque à frites du carnaval de Dunkerque. Ca tombe bien, il y a une appli pour ça. Le phénomène de l’année, et ce malgré les pruderies d’Apple, c’est le grand débarquement du sexe dans nos smartphones. Pour trouver un partenaire d’une nuit ou évaluer vos performances, vous trouverez forcément l’appli de vos rêves. La femme ou l’homme de vos rêves, c’est moins sûr, mais ne soyons pas fleur bleue.

«On voulait trouver une manière facile de baiser»

On connaissait Bang with friends, l’appli Facebook maintenant disponible sur smartphones, qui permet de sélectionner les amis avec qui on aimerait bien faire des galipettes. Depuis quelques années, les gays utilisent Grindr pour rencontrer des gens géographiquement proches d’eux. Et la dernière trouvaille de deux jeunes américains, l’appli Pure, promet, avec ce nom déculpabilisant au possible, de trouver rapidement des gens DTF («Down to fuck» ou prêts à passer à l’acte, en langage châtié)  près de chez soi. Interrogés par le New York Magazine, les créateurs de Pure expliquent simplement  qu’ils voulaient "trouver une manière facile de baiser".

Avec une vidéo plutôt cool à l’appui, Pure essaye de nous convaincre que trouver un plan cul est aussi simple que d’appeler un taxi. On précise le sexe de la personne recherchée, si on peut accueillir les ébats chez soi ou pas, et on lance la requête. Les seuls mots échangés avec la personne trouvée seront «Ok» ou «Impossible», sur la base des photos enregistrées. Minimaliste.


Si ces applis plaisent, c’est parce qu’elles nous soulagent de pas mal de choses: la séduction, la discussion, le risque de se prendre une veste. On sait pourquoi on est là, autant aller droit au but. Avec Bang with friends, seuls les amis qui sont réciproquement intéressés voient que vous les avez sélectionnés. Pas de risque de déconvenue. Avec Pure, pas la peine de chatter ou de s’envoyer des mails, comme il est encore d’usage sur les sites de rencontre traditionnels: on baise? Ok. Notons que l’accord est donné aux vues des photos mises sur l’appli, qui peuvent parfois être un peu éloignées de la réalité. Mais peu importe, on n’est pas là pour se plaire.

Down to fuck, down to basics

Avec ses applis, on est donc aussi bien DTF que down to basics: deux sexes (je parle des organes) qui se rencontrent, deux corps à la rigueur, deux personnes certainement pas. Et que dire du désir, qui risque d’être aux abonnés absents: sans le temps de découvrir l’autre, de l’entendre parler, de renifler ses phéromones et de sentir l’attraction grandir, le passage à l’acte risque de perdre de son piquant. Or, pas de désir, c’est 90% du plaisir qui se fait la malle.

Et le risque dans tout ça, l’incertitude, l’ambiguïté? Pas de râteau possible, c’est aussi chiant qu’un décollage en avion sans une toute petite peur de s’écraser. Si on a naturellement du mal à entrer dans le jeu de la séduction, utiliser ces applis est sûrement un moyen efficace pour baiser vite et mal, mais pour ça, allez donc vous assoir cinq minutes au bar du coin armé(e) de votre plus beau sourire et vous devriez trouver votre bonheur. Ou au moins apprendre à le trouver.

We are the champions

Une fois que vous serez au lit, vous pourrez garder votre smartphone sous la main pour utiliser l’appli Spreadsheets, qui enregistre la durée de votre rapport sexuel, le nombre «d’à-coups» portés à votre partenaire (ça fait envie, hein…) et les décibels émis par vos corps enfiévrés. Vous aurez ensuite un beau graphique qui vous permettra de vous auto-congratuler.


«Il faut absolument sortir la sexualité du champ de la performance dans lequel nous sommes plongés continuellement dans tous les domaines de la vie, m’expliquait récemment la journaliste Elisa Brune, journaliste belge auteur de La révolution du plaisir féminin, sexualité et orgasme. Une des conséquences de cette idée de réussite est qu’on est absent de son corps  et du moment présent, on est projeté dans un résultat qu’on essaye d’obtenir. Le cerveau se déconnecte du corps et alors qu’on pourrait avoir des sensations formidables, on passe à côté.» Alors laissons l’efficacité et la performance aux pubs pour smartphones et soyons lents, mous, timides, bavards, humains. Mais qu’est-ce qu’on va prendre notre pied.

 

05/08/2013

L'orgasme, meilleur pour le cerveau que les mots croisés

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Point culminant du plaisir sexuel, en sept lettres. Laissez tomber les mots croisés et pratiquez: d’après une étude américaine, l’orgasme aurait des effets plus bénéfiques sur le cerveau que les mots croisés, rapporte le Telegraph. Selon le professeur Barry Komisaruk, l’orgasme permet de faire travailler toutes les régions du cerveau alors que les mots croisés ne font travailler que quelques zones. La sensation procurée par l’orgasme pourrait aussi permettre d’atténuer les douleurs, de soulager les dépressions, l’anxiété et les addictions.

«Durant l’orgasme, l’afflux sanguin augmente considérablement, explique le scientifique. Ce ne peut donc pas être mauvais puisque cela apporte des nutriments et de l’oxygène dans le cerveau. Les exercices mentaux, comme les mots croisés ou les sudokus, n’augmentent l’activité que de certaines régions du cerveau, tandis que l’orgasme les active toutes.»

Pour arriver à ces conclusions, le professeur Komisaruk a demandé à des femmes volontaires d’atteindre l’orgasme alors que leur cerveau était filmé par IRM. «Nous ne savons rien sur le plaisir, a reconnu le chercheur. Il est important de comprendre comment le cerveau le produit, quelles parties du cerveau sont impliquées et comment on pourrait utiliser le mécanisme.» Vivement que les médecins prescrivent des orgasmes, matin, midi et soir.

27/06/2013

Plans à trois et échangisme: Les jeunes Français vont avoir un été bien rempli

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Après la lecture de notre dernière revue de fesses, vous voilà fin prêts pour l’été. Mais au moment de boucler la valise, n’oubliez pas d’y mettre une bonne réserve de préservatifs: selon un sondage Ifop pour le magazine Hot Video, les Français de 18 à 35 ans seraient particulièrement open pendant les vacances.

56% des personnes interrogées ont ainsi jugé que l’été était propice à «de nouvelles expériences». On sort de la routine, on se détend et on se dénude: la recette pour être prêt à tout (ou presque). Au programme des vacances, entre la visite de l’église romane de Cargolin-les-Lavandes et le pique-nique sur la plage de Mioutz, les jeunes  couples vont se faire de nouveaux amis. La «tentation échangiste» progresse nettement, avec 30% de couples qui déclarent, si leur partenaire le leur proposait, qu’ils seraient d’accord pour faire l’amour avec un autre couple. Hot video explique que les clubs échangistes voient affluer de plus en plus de jeunes, en partie à cause d’une «normalisation» de cette pratique due à la «médiatisation du libertinage».

Le triolisme est également en hausse dans les slips de bain: 35% des hommes et 33% des femmes accepteraient de faire l’amour avec un autre homme ou une autre femme en même temps. Les vacances, c’est aussi l’occasion d’établir un lien avec l’autochtone. Surtout pour les messieurs, qui sont 72% à être chauds pour faire l’amour avec deux femmes. Les dames ne sont que 37% à avoir envie de tester le quatre mains. Certainement influencées par leur cher et tendre, les femmes seraient néanmoins d’accord pour accueillir une autre personne de sexe féminin dans leur lit. 49% des couples interrogés ont ainsi donné leur accord pour faire l’amour à trois avec une autre femme.

Essayons néanmoins de rentrer de vacances avec la bonne personne et de ne pas laisser Monique seule sur la plage déserte.

 
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