Avertir le modérateur

06/06/2013

La revue de fesses du jeudi 6 juin: Femmes en ovulation, sados-masos en bonne santé et des mauvaises copines

glacevanille.jpg

Revue de fesses libertine cette semaine: les femmes qui ovulent ont tendance à multiplier les partenaires, ce qui pourrait leur valoir de perdre quelques amies. Mais les adeptes du BDSM sont eux en bonne santé mentale, nous rassure une étude.

Les femmes en ovulation aiment la variété

Le cycle féminin provoque bien des remous dans le cerveau de ces dames. Selon une étude américaine publiée dans le Journal of Consumer Psychology, les femmes voudraient avoir plus de choix dans leurs sources de plaisir lorsqu’elles ovulent. Ainsi, si elles peuvent commander plusieurs boules de glaces, les femmes en période d’ovulation prendront plus de parfums différents que les autres. Confrontées à un panel d’hommes avec qui elles pourraient sortir, les femmes qui traversent leurs jours de fertilité choisiront d’en tester un plus grand nombre. Une façon de s’assurer qu’elles prendront du plaisir, estiment les chercheurs. Ou comment ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Des limites de l’amitié

Avoir le choix, c’est bien, mais les femmes qui affichent leurs multiples conquêtes risquent quand même de se mettre à dos leurs congénères. Une étude de l’université américaine de Cornell montre que les femmes ne sont pas prêtes à devenir amies avec des filles jugées «faciles». Face à des profils de femmes ayant eu soit deux soit vingt partenaires différents, le panel féminin a estimé que les premières étaient plus aimables, compétentes et morales que les autres. Jalousie ou jugement moral, les filles sont dures entre elles.

Souffrir pour aller bien

Eux aussi sont durs entre eux, mais c’est pour leur plus grand plaisir. Les adeptes de BDSM (bondage, discipline, sado-masochisme) seraient en meilleure santé morale que les autres, affirme une étude publiée dans le Journal of Sexual Medicine. Les adeptes du martinet présentent moins de troubles névrotiques, sont plus ouverts et empathiques que ceux qui pratiquent le sexe classique. L’explication viendrait du fait qu’ils soient plus habitués à parler de leurs désirs et qu’ils aient dû faire un effort psychologique sur eux-mêmes pour accepter leurs penchants. Une seule boule vanille? Pas pour eux non plus.

21/05/2013

La revue de fesses du 21 mai 2013: Petits pénis et fiers de l’être, les filles tatouées sont-elles des filles faciles…

Chers lecteurs,

Je sais que vous êtes tous absorbés par la lecture de notre grande enquête sur le plaisir (à lire ici), mais prenez donc cinq minutes pour lire cette première revue de fesses. Au menu: des petits pénis et fiers de l’être, des tatouées qui aguichent les hommes et des smartphones un peu envahissants.

Concours de petits pénis

Une fois n’est pas coutume, ce sont les petits zizis qui sont à l’honneur. Un bar de Brooklyn, à New York, organise le 20 juillet le concours du «plus petit pénis», rapporte le Huffington Post. Selon le règlement, l’événement «célèbrera les petits pénis et ceux qui les portent avec confiance. Les participants ne devront pas se mettre nus, mais on leur demandera de porter des sous-vêtements mouillés. Ils seront jugés par un panel d’experts en petits membres, sur la base de leur talent, de leur tenue de la soirée et de questions/réponses.» Le gagnant recevra une couronne et une somme d’argent qu’il pourra donner à une organisation caritative. Petit pénis, mais grand cœur.

fesses.jpg

Pourquoi avoir un tatouage vous fait passer pour une délurée?

Que vous ayez un papillon sur le bas-ventre ou un «Je t’aime Johnny» gravé sur le biceps, sachez mesdames que vous serez vues par les hommes comme des filles faciles. D’après un article du chercheur en psychologie Nicolas Guéguen de l’Université de Bretagne-Sud, publié le 13 mars dernier dans Springer science, les femmes tatouées (soit 12% des Françaises) sont considérées par les hommes comme ayant des mœurs plus légères que les autres. Pour tirer cette conclusion, Nicolas Gueguen a envoyé des femmes tatouées dans le bas du dos sur une plage fréquentée et leur a demandé de s’allonger sur le ventre. Des femmes non tatouées ont aussi été envoyées seules sur cette même plage. L’appât a marché: les hommes ont été plus nombreux à tenter leur chance avec les tatouées. Interrogés après cette approche, ils ont évalué leurs chances d’avoir un rendez-vous et de conclure dès le premier soir avec les femmes tatouées bien plus élevées qu’avec les autres. Qu’ils se calment tout de suite: la seule différence que Nicolas Guéguen ait notée en interrogeant des femmes tatouées est qu’elles auraient eu, en moyenne, leurs premières relations sexuelles à un plus jeune âge que les autres.

Ma sexualité pour un iPhone

Les smartphones, c’est chouette, sauf quand ils prennent un peu trop de place dans le lit conjugal. Selon une étude britannique, 94% des jeunes de 18 à 30 ans préféreraient se passer de sexe que de leur smartphone, rapporte le Daily Mail. 45% des sondés ont même affirmé qu’ils préféreraient se passer de manger plutôt que de renoncer à leur téléphone. Notons que l’étude a été commandée par une société d’assurances de téléphones. Et espérons que ce soit donc légèrement biaisé.

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu