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01/08/2014

La revue de fesses du 1er août: 100 rencards, 50 nuances de Grey et 1 pamplemousse

 

 

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Profitons des vacances pour enchainer les rendez-vous, regarder en boucle le trailer de «50 shades of Grey» et tester des recettes à base de fruits.

L’été des cent rencards

Une jeune américaine, Elise Moreno, s’est mise au défi d’avoir 100 «dates» durant l’été. Elle explique au Huffington Post n’avoir jamais été célibataire et vouloir rattraper le temps (perdu ?) passé dans des relations longues en enchaînant les rencards. Elle aimerait que son expérience incite les gens à sortir et oser se montrer tels qu’ils sont : «Pas besoin de jouer un rôle, il suffit d’être soi-même et de traiter les gens comme des êtres humains». Notons que pour trouver ces 100 rencards, Elise s’est tout de même inscrite sur le site de rencontres OKCupid.  

Sur son blog, elle raconte ses rendez-vous avec des mecs qui l’emmènent au MacDo pour manger son sandwich à elle, des gays qui se sentent vexés de ne pas être inclus dans le projet et surtout avec N°12, pour qui Elise semble bien avoir un petit crush. La suite au prochain épisode…

Le trailer des «Cinquante nuances de Grey»

Le trailer du film «Fifty shades of Grey», qui sortira au début de l’année 2015, est visible depuis la fin de semaine dernière (clique très fort juste ici). Evidemment, il est de bon ton de se moquer de ce trailer dans lequel on ne voit ni boobs ni fesses lacérées, mais seulement la trame d’une histoire d’amour un peu chaude (ce qu’est, d’ailleurs, le roman). Sauf que, comme Camille Emmanuelle l’explique sur Leplus, ce film est subversif pour toute une partie de la société américaine (et la nôtre, sans aucun doute) qui considère que les pratiques SM ne sont vraiment pas un bon exemple pour la jeunesse. D’ailleurs, s’ils chopaient leurs fistons en jersey bleu marine en train de mater discrétos les scènes chaudes du film, ils leur colleraient une grosse fessée. 

Une recette à base de pamplemousse

La vidéo remonte à il y a quelques mois mais parfois, en faisant une recherche sur «Que faire avec un vieux pamplemousse qui traine dans ma cuisine depuis le début de la cinquième république», on tombe en admiration. Tatie Angel nous explique comment un pamplemousse peut être bien utile pour une fellation. Marmiton n’a qu’à bien se tenir.

Conseil: Mettez le son.


 

 

 

24/04/2014

Revue de fesses du 24 avril: Des femmes qui ovulent en musique, des moches qui font la révolution et des gigolos au cinéma

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C’est le printemps, le temps de tous les changements: pour les femmes, c’est l’heure de trouver un compositeur bien monté, pour les laids, celle de renverser ce monde injuste, et pour les gigolos, celle de trouver un autre boulot.

Mozart est plus sexy que Justin Bieber

La Flûte enchantée vous met dans tous vos états? Vous êtes probablement en train d’ovuler. D’après des scientifiques anglais de l’université du Sussex, les femmes seraient attirées par les musiques «complexes» et par leurs compositeurs lorsqu’elles sont en période d’ovulation, nous explique le site livescience.com. En étudiant les réactions de près de 1.500 femmes à des musiques variées, les chercheurs ont observé qu’elles étaient plus intéressées par une relation avec les compositeurs de musique élaborée lorsqu’elles sont dans la phase fertile de leur cycle. Certainement dans l’espoir de concevoir un petit virtuose. On demandera aux six femmes et aux onze enfants de Bob Marley ce qu’ils en pensent.  

La révolution des moches

Ils ne devaient pas être très jolis jolis, les sans-culottes. D’après une étude de la Graduate School of Business de Stanford rapportée par le site slate.fr, les gens beaux, ou qui se considèrent comme tels, ont tendance à «justifier l’inégalité sociale» tandis que les moins imbus d’eux-mêmes ont une propension à «rejeter la hiérarchie sociale». En résumé, si on s’estime favorisé par les injustices, dont celle de la beauté physique, on la tolère bien mieux que si on en pâtit. Rien de révolutionnaire dans cette étude donc, mais on demandera à Robespierre ce qu’il en pense.

Gigolo, un drôle de boulot

Les cinéphiles ne sont sans doute pas passé à côté du dernier film de John Turturro, Apprenti gigolo. L’acteur et réalisateur y raconte l’histoire d’un homme qui devient, un peu par hasard, prestataire de services sexuels auprès de dames fortunées. Gigolo, quoi. Dans une interview accordée au quotidien anglais The Guardian, John Turturro souligne les «aspects positifs» de la profession  de travailleur du sexe: «Les gens vont parfois les voir pour des raisons qui dépassent le simple contact sexuel. Certains cherhchent une consolation et parfois cela les aide vraiment.» Sans nier les aspects plus sombres de la prostitution, le réalisateur américain a voulu montrer des femmes en pleine possession de leur pouvoir sexuel, loin d’être désespérées, et qui pourtant font appel à un «professionnel». Une manière différente de voir le métier qui n’est pas sans rappeler celle de Charles, que nous avions rencontré à Bruxelles.

A lire dans tous les sens

homos.jpgLes histoires de fesses des puissants de ce monde, on s’en régale depuis des siècles. Sauf quand elles impliquent deux hommes et que la morale interdit aux historiens de relever ce détail. Dans Les amours masculines de nos grands hommes, Michel Larivière nous dit tout du procès en sodomie de Léonard de Vinci, des sonnets de Shakespeare écrits pour un homme et de la fausse fiancée imposée à James Dean pour cacher son goût pour les garçons. Le dernier mot est bien entendu pour Verlaine, dont l’histoire d’amour avec Rimbaud donnera naissance à des chefs d’œuvre:

 

 

 

«Gland, point suprême de l’être,

De mon maître

De mon amant adoré

Qu’accueille avec joie et crainte

Ton étreinte

Mon heureux cul, perforé »

(tiré du poème Hombres publié pour la première fois par la Pléiade en 2010 en annexe des Œuvres complètes de Verlaine)

06/10/2013

La revue de fesses du 6 octobre: Des effets de l’automne et de l’accouchement sur la libido, aux effets de la libido sur la migraine

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On tourne en rond en ce début d’automne. Alors que les feuilles mortes se ramassent à la pelle, il nous viendrait subitement une envie folle d’en rouler, des pelles. Alors que l’accouchement donne la vie, il tue la libido de madame (et parfois de monsieur). Alors que la migraine est une excuse éculée pour éviter la galipette, elle pourrait au contraire se résoudre par une petite partie de jambes en l’air. On vous explique tout, en rond, en large et en travers.

L’automne nous excite

On croyait que l’été, ses boules de glace et ses bikinis, était la saison reine du sexe. Le Huffington Post nous révèle que l’automne peut aussi nous pousser à la gaudriole. Un peu comme le cerf, dont le brame ravit les amateurs de soirées dans les buissons de Sologne, notre niveau de testostérone (chez les hommes ET chez les femmes) serait à son top à la rentrée. Le retour du froid signifie aussi le retour des vêtements, qui laissent la place à l’imagination, et l’envie de soirées pelotonnés au coin du feu avec quelqu’un qui nous tient chaud, un peu comme les pingouins. Et si vous voulez faire un bébé, c’est le moment propice. Chauds les marrons, chauds.


Faisons-le ce soir, j’ai la migraine

Mieux qu’une aspirine, mieux que le paracétamol, mieux qu’un massage au baume du tigre, le sexe serait un remède contre la migraine, nous explique Sciences et avenir. Une équipe de neurologues a interrogé des patients victimes de violents maux de tête sur leurs pratiques sexuelles pendant les crises: 60% des migraineux ont déclaré avoir été soulagé par la galipette. Merci aux endorphines, les hormones du bonheur secrétées pendant l’orgasme, qui ont aussi une vertu analgésique. Un traitement à poursuivre sans avis médical.

Les enfants, ce fléau

Parfois, un petit être arrive par là où papa était entré. Et là, c’est le début de la fin: vagin dilaté, périnée à rééduquer, libido chamboulée par les hormones en folie, nuits entrecoupées de pleurs et de biberons à remplir… La magie de l’enfantement peut tourner au drame sexuel dans le couple. Alors que Rue89 nous expliquait en août que la reprise d’une sexualité normale pouvait être très compliquée après l’accouchement, le magazine Psychologies a demandé ce mois-ci à une psychologue si les enfants étaient un tue-l’amour. Verdict: «L’enfant est souvent l’arbre qui cache la forêt: mais de quelle forêt s’agit-il?». Allongez-vous sur le divan, ça pourrait vous donner des idées.

 
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